Comptant dans ses rangs plus de 40 000 pratiquants, l’airsoft est une activité qui passionne de plus en plus de Français. Système de projection à gaz, billes en plastique, cette version « militarisée » du paintball est souvent considérée comme une activité responsable de la pollution de l’environnement. On fait le point sur ce qu’il en est réellement.

L’impact de l’airsoft sur l’environnement

Né au Japon dans les années 70, l’airsoft est devenu une activité de plus en plus pratiquée en France et dans le monde. Le principe de cette activité est simple. Une partie d’airsoft réunit deux ou plusieurs équipes qui s’affrontent pour atteindre un objectif précis, qui est généralement l’élimination durable ou temporaire des membres de l’équipe adverse.

Pour atteindre l’objectif de la partie, chaque joueur utilise une relique d’airsoft qui projette des billes à partir d’un dispositif (électricité, gaz ou CO2). Les reliques sont des répliques d’armes à feu qui reproduisent les mêmes sensations qu’une véritable arme, bien évidemment sans causer d’accidents graves. Même si les reliques semblent être « inoffensives » pour les joueurs, on ne peut pas toujours en dire autant sur leurs effets sur l’environnement.

Les petites billes propulsées peuvent en effet constituer un véritable danger pour l’environnement. La fédération française d’airsoft compte plus de 3000 membres et 170 clubs qui organisent des dizaines de parties chaque année. Ce qui représente des milliers de billes tirées à chaque partie d’airsoft. Une activité qui constitue donc un véritable casse-tête pour les écologistes. Par ailleurs, si vous êtes à la recherche d’équipements de qualité supérieure, Alpha Air Soft.fr dispose de tout le matériel nécessaire pour une excellente partie.

vers un airsoft plus vert

L’airsoft, une activité tournée vers le respect de l’environnement

Avec des millions de billes rejetées chaque année dans la nature, la fédération française d’airsoft a dû prendre des mesures pour essayer de limiter l’impact de cette activité sur l’environnement. Ces mesures visent ainsi à responsabiliser les pratiquants et les professionnels de ce secteur sur les dangers que peut constituer le rejet non contrôlé de ces projectiles sphériques dans la nature.

Très concernés par ces nouvelles mesures écologiques, les joueurs optent de plus en plus pour des équipements ayant moins d’impact sur l’environnement. L’une des premières résolutions concerne la composition de ces fameuses billes. La plupart des airsofteurs préfèrent en effet utiliser des billes biodégradables qui sont composées en grande partie d’amidon. Contrairement aux billes plastiques, les projectiles biodégradables disparaissent plus vite dans la nature tout en évitant la pollution des sols et des océans, dans le but de préserver l’environnement.

En ce qui concerne le système de propulsion des reliques d’airsoft, les gaz utilisés doivent respecter les normes en vigueur au sein de l’Union européenne. Les fabricants sont donc contraints d’équiper les reliques de gaz qui ne sont pas nocifs pour la couche d’ozone ni pour l’environnement.

De nouvelles règles régissent également l’environnement de jeu des pratiquants d’airsoft. Il ne s’agit plus d’organiser des parties d’airsoft à n’importe quel endroit comme ce fut le cas au début de cette activité. Les parties d’airsoft doivent maintenant se dérouler uniquement sur des terrains de jeu autorisés et balisés. Ce qui permet de mieux encadrer les parties et de veiller aux respects des règles environnementales.

Pour montrer leur bonne volonté, un code de conduite tacite visant à respecter le terrain de jeu et les règles environnementales a même été mis en place par les clubs d’airsoft. Des efforts qui portent leurs fruits, car l’airsoft est de plus en plus considéré comme une activité tournée vers le respect de l’environnement.

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